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A la merci de mon beau-frère Ch. 08

Mature

Coulybaca / Auteur inconnu

Chapitre 8 :

Je ne suis pas une personne particulièrement violente.

Je ne maltraite jamais les animaux, par exemple j’attrape les araignées et je les lance au dehors au lieu de les écraser comme les gens le font le plus souvent.

Mais Yan avait poussé les choses trop loin.

Je dois avouer que l’alcool que j’avais ingurgité du influencer ma réaction, je pense qu’ailleurs que s’il ne m’en avait pas laissé l’opportunité je n’aurai rien fait.

En dépit de toutes ces choses qu’il m’avait fait endurer toutes les humiliations et tous ces émois dont je me sentais coupable.

Il s’affairait sur son ordinateur et sa caméra.

J’étais étendue mollement sur le lit où il m’avait déposée, vêtue des lambeaux de mon costume.

Des flaques de sperme séchaient de place en place sur ma peau et je sentais encore la trace humide qu’avait laissée la langue de cette salope de gouine dans ma chatte.

– “J’ai faim…” s’exclama soudain Yan “prépare-moi quelque chose à manger! …”

Docilement je descendais dans la cuisine.

Je faisais le tour de la cuisine me demandant ce que j’allais lui préparer, il m’avait fait si souvent poser pour son site Internet que je n’avais pas eu le loisir de faire des courses.

Il n’y avait plus rien, même plus de lait ou de pain.

Je me rappelais alors qu’il y avait un reste de curry.

Le curry était rangé dans le frigo à coté d’une boite à demi pleine de riz.

Je connaissais les règles de salubrité à respecter : ne jamais réchauffer des restes à cause du risque d’intoxication alimentaire.

Bien que sachant tout cela je faisais réchauffer le riz au micro-onde.

Je le sortais alors du et le remit à refroidir au frigo, je recommençais à quatre ou cinq reprises.

Puis je mélangeais riz et curry et fit à nouveau réchauffer le plat, je laissais le plat sur la plaque et allais prendre une douche.

Lorsque je sortis de la salle de bain, il avait déjà mangé la moitié de plat et continuait à en prendre bien qu’il soit maintenant froid.

Sentant la culpabilité m’envahir, j’allais me coucher.

J’avais peur de l’état dans lequel je le trouverai le lendemain matin.

Ce ne serait pas la première personne à mourir empoisonnée à cause d’une nourriture viciée.

Je me persuadais que je le retrouverai bien vivant, travaillant sur son ordinateur.

-“Cette page me semble réussie! …” me dit-il remarquant que je me tenais dans l’entrée de la pièce.

-“J’ai déjà eu un bon millier de visiteurs! … Viens jeter un oeil! …”

Je m’approchais de lui à contrecœur jusqu’à voir l’écran.

Ecrit en grandes lettres je lus : “Bienvenue sur le site de la salope masquée” cette phrase lapidaire surplombait une photo de moi masquée.

Bien sûr j’étais intégralement nue mais ion ne voyait pas grand chose de mes charmes, je me tenais de profil regardant par-dessus mon épaule.

La phrase en dessous disait :

-“Cliquez sur moi si vous voulez en voir plus! …”

Yan cliqua comme indiqué et la photo fut remplacée par une autre où j’étais penchée en avant, ma tête et mes nibards se balançant mollement entre mes cuisses.

Cette fois il était inscrit au-dessous :

-“Cliquez sur ma chatte si vous voulez entrer! …”

Yan positionna la souris sur ma chatoune exposée et cliqua.

Une image de moi allongée sur le dos exposant les détails de ma foufoune apparut sur l’écran, cette fois on trouvait diverses icônes avec des titres tels que :

-“Venez voir la salope masquée faire des pipes! …”

-“Une partie du site sera gratuite, mais les images les plus chaudes seront payantes, il s’agira de photos et de vidéos prises sur le vif, comme ce soir par exemple! …. Io pointa la souris sur l’icône marqué :

-” Venez voir la salope maquée se gouiner avec une ravissante blonde! …” c’est tiré des rushs de la nuit dernière, le clip est vraiment très chaud… Regarde le pendant que je vais aux toilettes… J’au sacrément mal au ventre! ….”

Je le regardais partir aux toilettes avec des sentiments mêlés : satisfaction et remords.

Je prêtais alors attention ç la scène se déroulant sur l’écran. Je grimaçais en voyant la salope blonde me faire jouir alors que visiblement je me souciais comme de ma première chemise bursa escort de savoir que c’était une femme qui me faisait jouir.

Il fut rapidement de retour et m’informa de ses plans pour la journée à venir. Apparemment il voulait me faire jouer différents rôles.

Il disposait de différents costumes et de différents scénarios, il voulait que je joue ces personnages qui allaient de l’écolière à l’infirmière.

Inspirée par cette dernière idée, je lui proposais suavement de chercher un médicament pour son estomac.

En fouillant dans l’armoire à pharmacie je finis par trouver quelques cachets pour traiter la constipation.

Je pensais que lorsqu’il aurait pris ce remède il se trouverait hors service pour reste de la journée.

Il passa la majorité du temps dans les toilettes.

Il ne pouvait pas faire de gros efforts, aussi ne put-il filmer que quelques images de moi me masturbant on me déshabillant.

Je le regardais souffrir sans aucun remords.

J’allais même jusqu’à lui donner plusieurs doses de constipant.

Vers sept heures, il me dit d’aler prendre une douche.

Jubilant d’avoir pris le meilleur sur lui, j’avais de grosses difficultés à réprimer mes envies de clamer ma joie sous la douche.

Lorsque je sortis de la douche, je le tropuvais m’attendant à la porte agrippant à deux mains son estomac.

-“Tes vêtements sont posés sur ton mit, fringue toi en vitesse! …” m’ordonna-t-il en se ruant une nouvelle fois dans les toilettes.

Légèrement embarrassée quoiqu’il m’ait signifié clairement qu’il n’était pas en était d’avoir des relations sexuelles je me rendais dans la chambre.

Je trouvais une petite brassière blanche étriquée, une veste de cuir noir et une courte mini jupe de cuir rouge brillant.

Des bas à résille, une paire de hauts talons noirs et un string ficelle noir complétait ma tenue.

Lorsque je l’eus enfilée, je réalisais que cette tenue laissait peu de place à l’imagination.

La brassière était si étroite qu’elle parvenait à peine à dissimuler me nibards, ce qui ne faisait d’ailleurs aucune différence puisqu’elle était taillée dans un tissu transparent qui exposait plus qu’il ne cachait.

La jupe était tendue sur mes fesses, elle était si courte qu’elle ne risquait pas d’entraver mes pas.

Elle soulignait les courbes voluptueuses de ma croupe et si je me penchais un peu en avant exposait mon string ficelle noir.

Craignant le pire j’attendais Yan en trépignant, anxieuse d’apprendre ce qu’il avait manigancé.

Il ne me donna pas d’informations superflues, se contentant de m’informer qu’on devait prendre le train pour nous rendre en ville.

Je fus soulagée lorsqu’il me tendit mon masque mais il ne me servait à rien tant que l’on ne serait pas installé dans le train.

Je le regardais avec suspicion tandis qu’il retournait encore dans les toilettes.

Je distinguais clairement la mini caméra numérique dépassant de sa poche et une bosse qui avait la forme d’une autre caméra de l’autre coté de son pantalon.

Je me demandais avec angoisse ce qu’il avait prévu de filmer! ….

J’aurai voulu du me douter de ce qui allait suivre, je suis parfois d’une incroyable naïveté.

Pourquoi m’aurait-il fait endosser une tenue de pute pour m’emmener dans le quartier rouge de la ville sinon pour m’obliger à me prostituer? ….

Une fois arrivé, il m’intima de me prostituer, je ne parvenais pas à croire qu’il était sérieux.

-“Mais tu avais promis! …” protestais-je horrifiée.

-“Cette nuit tu m’as promis! … Je n’aurai pas à coucher avec d’autres homes que toi! …”

-“Cette promesse n’était valable que la nuit dernière sale pute! …”

-“Je n’ai pas emmené d’argent, seulement une bonne provision de capotes! … Si, demain matin, tu veux rentrer à temps pour accueillir ton mari je te suggère de commencer à gagner quelque argent! …”

-“Je… Je ne peux… Je ne peux pas faire ça! …” soupirais-je éperdue.

-“Je ne peux pas et je ne veux pas! …”

-“Tu vas le faire! …” me coupa-t-il autoritairement.

-“Si tu refuses, je dirai à ton mari que j’ai eu beau te surveiller que tu adorais te faire peloter et sauter par d’autres hommes! … Et je possède suffisamment de photos et de clips pour prouver ce que je dis! …. Je suis bursa escort bayan à peu prêt sûr que Jean te reconnaîtra en dépit du masque et qu’il reconnaîtra ta voix suppliant “Oh oui….. Oh oui… Je jouis! …. Encore… Oh oui… “, ne crois-tu pas? …”

Je grinçais des dents alors qu’il parodiait lourdement ma voix.

Plusieurs hommes se tournèrent vers nous et me reluquèrent des pieds à la tête.

Une fois de plus Yan m’avait piégée, je ne pouvais pas échapper à mon triste sort.

Pendant quelques instants j’espérais l’avoir empoisonné gravement avec les aliments que j’avais trafiqués.

D’une poussée sèche il me propulsa vers le groupe de promeneurs.

-“Vas les rejoindre et demande leur s’ils veulent prendre du plaisir avec toi, souris et fourre leur tes nichons sous le nez, comporte comme la salope que tu es. Je serai derrière toi comme si j’étais ton maquereau! …”

Nauséeuse, je plaquais un sourire engageant sur mes lèvres et me dirigeait vers ces hommes.

Ils me regardaient approcher avec concupiscence, je me sentais déshabiller des yeux par ces amateurs d’amours tarifés.

Suivant mes instructions à la lettre je rejetais ma veste sur mes épaules et propulsais mes nibards sous leurs yeux.

-“En quête de plaisir messieurs? …”leur demandai-je de ma voix la plus tentatrice.

-“Peut-être bien que oui, peut-être bien….” me répondit le plus vieux crochant d’une main ma brassière pour m’attirer à lui.

-“Tu semble t’y connaître pour donner du plaisir! …”

En dépit de mon dégoût je me forçais à me pencher vers lui en souriant.

J’entendis la voix de Yan dans mon dos.

-“20 balles pour une pipe, 50 pour la baiser! …” précisa-t-il.

Je vis alors des billets changer de main alors qu’on me bousculait dans l’obscurité de l’allée.

Je me retrouvais à poil, à genoux suçant laborieusement une bite déployée. A peine m’avait-il rempli la bouche de son foutre crémeux, que déjà un autre le remplaçait.

Deux autres les suivirent encore me tapissant la gorge de semence.

Je fus soulagée lorsqu’ils me remirent sur pied, mais mon soulagement se dissipa rapidement alors qu’ils m’allongeaient le dos reposant sur un capot de voiture.

Une bite revêtue d’une capote plongea dans ma chatte sans aucun avertissement.

Des mains charnues agrippèrent mes nichons et les serrèrent fortement alors que la bite bandée me labourait férocement la chatoune.

Cherchant à retenir mes soupirs je fermais les yeux et endurais cette épreuve de mon mieux.

Ils me lâchèrent alors, reconnaissante je me redressais, mais déjà ils me retournaient sur le ventre.

L’instant d’après une nouvelle bite me défonçait la cramouille.

Fermant à nouveau les yeux je réprimais mes soupirs attendant qu’il jouisse à gros bouillon dans mon ventre asservi.

On me remit sur le dos, des mains tâtonnantes dénichèrent mes nibards et entreprirent de les malaxer savamment.

A ma grande horreur mes tétons raidirent alors que mon corps commençait à répondre à son assaut.

Mon assaillant me ramonait à grands coups de bite, je sentais un puissant orgasme monter.

Ses couilles venaient frapper mon clito à chaque coup de boutoir me stimulant un peu plus à chaque fois.

Je crispais désespérément mes muscles, cherchant à endiguer cet orgasme révélateur, mais j’étais pas de force.

Il grandissait inexorablement, mon corps se mit à trembler de toutes ses fibres, je hurlais mon plaisir, j’étais folle de honte lorsqu’il jouit à son tour, il se retira de mon intimité et me claqua gentiment les fesses de contentement.

-“Elle est vraiment très chaude! … J’aimerai bien me la faire à nouveau le week-end prochain! …. Reviendrez vous ici la semaine prochaine? …”

-“Je ne suis pas sûr de revenir la semaine prochaine, rien n’est programmé pour l’instant! …” lui répondit Yan suavement.

On jeta mes vêtements sur le coffre de la voiture et je me rhabillais à contrecœur.

Lorsque je me retournais, il n’y avait plus que Yan et moi dans l’allée.

-“C’est un bon début! …” observa-t-il

-“Tâche de te montrer plus enthousiaste avec tes clients, gémis, halète et parle crûment! … Tu vas t’améliorer avec la pratique! …”

Je me traînais à sa suite de retour sans l’avenue.

Il escort bursa me fit arrêter sur le rebord du caniveau tendant mes seins vers les voitures qui passaient.

Bientôt une voiture s’arrêta à coté de moi, Yan entama les négociations.

Lorsqu’ils eurent conclu leur marché, nous montâmes tous les deux à l’arrière de la voiture.

Il y avait déjà deux jeunes hommes assis sur la banquette, ils m’allongèrent sur leurs genoux.

Ils me pelotaient activement tout en m’ôtant mes vêtements. Nous nous arrêtâmes rapidement dans une allée déserte. Yan sauta hors de la voiture et je fis le tour des sièges jusqu’à ce que j’aie fait une pipe à chaque passager.

Ils nous emmenèrent dans un minable hôtel de passe et tendirent de l’argent à Yan.

Ce dernier pénétra dans l’hôtel et revint rapidement annonçant:

-“Ok les gars, on dispose d’une chambre! … Ne vous en faites pas cela ne coûtera presque rien! …. Vous allez baiser le gars derrière son comptoir tandis que je prépare ma caméra! …. Je vais me faire un max d’images croustillantes pour ma page web de ce soir! ….”

Je ne sais pas ce qui fut le pire dans les expériences de cette nuit, des hommes dotés de bites de toutes tailles et de toutes grosseurs se succédèrent dans ma foufoune, pire encore je devais les encourager leur déclarant que j’adorais me faire baiser par des grosses queues, je cherchais à m’abstraire de cette épreuve, mais cette fois encore mes sens me trahirent et je jouis à plusieurs reprises.

Pendant le déroulement de cette soirée, je jetais des coups d’œil fréquent sur le visage de Yan qui apparaissait dans l’arrière plan, le seul sourire sincère que je lui adressais de toute la soirée fut causé par le déclenchement de ses maux d’estomac, je le vis soudain empoigner son ventre à deux mains et gerber tripes et boyaux dans le caniveau.

Enfin peu après minuit Yan m’annonça que j’avais gagné assez d’argent pour pouvoir rentrer à la maison.

Péniblement j’enfilais mes vêtements et le suivais chancelante hors de l’hôtel.

Une somptueuse limousine était garée dans le virage face à l’hôtel.

Incrédule je le vis disparaître dans la voiture, me faisant signe de le suivre.

Je me décontractais pendant quelques minutes, assise sur le siège moelleux, sirotant une coupe de champagne que Yan m’avait tendu, le champagne diminuait le goût de sperme que j’avais en bouche.

Mais Yan ne mit pas longtemps à me tourmenter de nouveau.

Il vira mes fringues et se mit à me caresser lascivement.

Ses doigts et sa bouche travaillaient de concert mes nibards et ma foufoune, je tentais de résister mais mon corps répondait à ses caresses.

Alors que j’haletais, pantelante, il me remonta sur le siège et pencha mon torse à l’extérieur par la vitre.

Il drapa ses cuisses sur ses épaules et se mit à me travailler la chatte et le clito.

L’air frais se ruait entre mes nibards raidis, les érigeant encore plus.

Ses doigts coulissaient dans ma cramouille alors qu’il mâchouillait mon clito et parcourait mes babines si sensibles de la pointe de la langue.

Sans défense je m’étalais sur le toit m’exposant au regard des curieux qui déambulaient sur l’avenue.

Lorsque mon orgasme montait, je savais que je devenais

Exubérante, extrêmement bruyante, je faisais des efforts herculéens pour contenir mes cris et mes gémissements.

En dépit de ma gêne de jouir ainsi en public, ni le toit qui s’enfonçait sous mon poids, ni la haine de ce que Yan me faisait ne purent endiguer le terrifiant orgasme qui me terrassa brutalement.

Je frissonnais de tout mon corps lorsqu’il m’attira vers le bas.

Il se rassit sur le siège et m’enfourcha de façon à ce que je puisse lui sucer la bite tandis qu’il pétrissait mes miches.

Un nouvel orgasme me submergea, il sourit à pleines dents comme je me tordais et frétillais tout contre lui.

J’étais trop épuisée pour remarquer le regard enivré du conducteur qui nous ramenait chez nous, mais Yan était bien plus observateur que moi.

Immanquablement je dus monter à l’avant et je dus faire une pipe au chauffeur durant le chemin du retour.

Epuisée, je chancelais pour gravir les escaliers m’amenant dans mon lit, soulagée de savoir que mon épreuve prenait fin.

Dans une quinzaine de jours Yan déménagerait et tout cela ne serait plus que des mauvais souvenirs.

Je pouvais bien attendre encore un peu.

*

Coulybaca

16 juillet 2007

Texte d’un auteur inconnu traduit de l’anglais par Coulybaca

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