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Clémence Thermet, bonne pute et première sodomie d

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Clémence Thermet, bonne pute et première sodomie dJe m’appelle Clémence Thermet, j’ai 31 ans et je suis escort-girl depuis mes 21 ans. J’ai découvert l’escorting par hasard et par curiosité. J’ai donc mis des annonces un peu partour pour d’abord aguicher les mecs et me prouver que je pouvais plaire, puis pour des vrais rendez-vous tarifés. Au début, j’avais des principes auxquels je voulais impérativement me tenir : préservatif obligatoire même pour une fellation, pas de sodomie, aucun acte sans mon consentement.A l’époque j’étais étudiante pour devenir ingénieur dans le bâtiment, mais mes finances étaient justes, parfois bien trop à la fin du mois. Je viens en effet d’une famille qui, si elle a des origines bourgeoises, n’en a pas forcément le lustre d’antan. Ma mère Annie, artiste à ses heures, subvenait difficilement à nos besoin et mon père Michel était en cours de licenciement. Elevée en petit bourgeoise pleine de principes sur la vie, j’estimais avoir droit à un certain niveau de vie, que je n’avais plus faute de ressources familiales.Si au début j’ai eu plusieurs clients attirés par ma fraîcheur et mon corps de gymnaste, ils se sont vite détournés de moi après quelques rendez-vous pour choisir des filles encore plus fraîches, des nouvelles sans tabous qui assouvissaient tous leurs désirs, même les plus sombres. J’ai donc découvert la concurrence qui règne dans l’industrie du sexe.Plusieurs fois certains de mes clients demandaient des faveurs supplémentaires, en tête la sodomie bien sûr, et les relations sans capote. A chaque fois je refusais, fidèle à mes principes de départ et droite dans mes bottes.Mais l’argent vint à manquer, de façon criante, et lorsque je n’eus même plus de quoi me faire des pâtes, je touchai le fond. Le coup de fil d’une amie précipita tout le reste. Elle voulait absolument que l’on aille voir Twilight au cinéma, avec notre acteur préféré, Robert Pattinson. Et moi aussi j’en avais envie ! Mais je ne pouvais pas lui dire que c’était impossible pour moi alors que je n’arrivais même pas à manger !C’est alors qu’un de mes clients m’appela. Pour me demander un rendez-vous dans l’après-midi. C’était un client cool, propre sur lui et bon payeur. J’étais sauvée ! Ni une ni deux il se retrouva dans ma piaule peu de temps après, et porno hikaye il était visiblement très excité. Surpris que mon appart soit aussi froid, il me demanda si tout allait bien. Une lueur bizarre brillait dans son oeil mais je n’y prêtais pas attention. Je le connaissais, il était vraiment sympa, je lui déballais donc toute ma détresse financière et ma vie de merde.Il m’écouta attentivement, puis, contre toute attente, me dit :- “Clémence, as-tu besoin de beaucoup d’argent ?”- “Oui”, lui répondis-je entre deux sanglots.- “Alors je peux peut-être t’aider”, me dit-il.- “Mais comment ? Je veux dire, tu m’as payé et ça va aller, je vais me débrouiller.”- “Je veux t’aider plus Clémence”.Son regard devenait de plus en plus brillant. Je commençais à avoir peur, et ma gorge était sèche.- “Que veux-tu dire ?”Il fouilla alors dans sa poche, et sortit… une liasse de billets de 50 € ! Elle était épaisse, bien 1 cm d’épaisseur, il y en avait pour 5000 € au moins ! Devant tant d’argent je pris peur. Qu’allait-il demander en échange ?- “Cet argent est pour toi Clémence la pute, si tu fais ce que je veux de toi.”- “Mais que veux-tu de moi ?”, dis-je dans un souffle.- “Tais-toi et laisse-toi faire si tu veux cet argent.”Je ne savais quoi faire, je craignais de passer le point de non-retour, de me plonger dans la gueule du loup, mais cet argent, j’en avais besoin ! Mon coeur battait à tout rompre dans ma poitrine. J’oscillais entre le oui et le non. Et puis soudain, un déclic se fit.- “Donne, je vais faire ce que tu voudras de moi.”- “A la bonne heure.”Avec un grand sourire, il me donna la liasse, je ne pris même pas la peine de compter et je m’enfuyais dans les toilettes cacher mon trésor, comme je le faisais après chaque passe. Il vint me chercher avant que je ne m’y attende et me prit fermement par le bras.- “Maintenant Clémence Thermet, la petite bourgeoise d’Houdan, la petite ingénieur qui se la pète, tu vas voir ce que je suis !”Son regard était devenu fou, mélange de furie perverse, le lubricité sadique et de folie pure. Je lus dans ses yeux tout ce que l’homme peut avoir de pire. Il m’entraina sur le lit, m’arracha mes vêtements, me fit une clé de bras pour me contraindre à me mettre à quatre pattes tête dans l’oreiller.- “Salope de Clémence, tu croyais que tu seks hikayeleri pourrais continuer à m’allumer comme ça sans rien obtenir en retour ? Tu crois que je n’en rêve pas de ton trou du cul de pute ? Tu crois que ça m’amuse que tu me le refuses ?”Ainsi donc je savais ce qu’il voulait. Ce que je lui avait refusé. Et ça l’avait rendu fou.Il prit alors sa bite épaisse, l’humecta vaguement de salive, et, toujours en me tenant les bras, enfonça son gland sans capote dans mon trou du cul encore crispé. Il força comme un salaud, et j’avais un mal de chien. Mon anus refusait de s’ouvrir, bien trop sec, bien trop serré, bien trop peu préparé ! Pourtant il appuya comme un fou, il pesa de tout son poids, sans aucune considération pour ma personne.- “Aiiiiiiiiiiiiiiieeeeaaaaaaaaahhh…”Mes cris de douleurs de perdirent dans l’oreiller quand il poussa plus fort encore et qu’il finit par rentrer son gland dans ma rondelle, et ils redoublèrent quand il poursuivit pour faire rentrer toute sa queue dans mes entrailles. Il m’avait littéralement déchirée, je ne sentais qu’une grosseur immonde dans mon fondement, avoir pris possession de ma plus grande intimité comme on se sert dans un fast-food. Il voulait, il prenait.- “Clémence, tu n’est qu’une sale pute, et je vais te baiser comme la sale pute que tu es !”- “Non, par pitié, arrête !”Mes cris ne firent que l’encourager. Au lieu d’éprouver quelconque pitié pour moi, il commença alors un odieux va-et-vient dans mon cul, déculant pour mieux m’enculer, sortant toujours plus pour mieux rentrer à fond. Il me pistonnait comme un malade, il utilisait mon corps pour se masturber plus que pour me faire l’amour, il me défonçait comme pour me détruire le cul.Je hurlais de douleur et de rage, mais mes cris le galvanisaient et il accéléra avec des coups de reins haineux, qui n’avaient pour but que de me démolir. Je n’étais qu’un morceau de chair à pénétrer entre ses mains, il me traitait comme la pire des salopes, utilisant sa queue vengeresse pour expier ma faute de ne pas pouvoir subvenir à mes besoins. Tout ça pour une place de cinéma ! J’en pleurais de colère et d’impuisance, quand je le sentis grossir encore dans mon fondement.Sa queue était en train de m’éclater les parois de l’intérieur, je faillis m’évanouir sous cette ultime erotik hikayeler stimulation quand mon corps décida de me trahir. En voulant refouler l’intrus immonde qui m’assaillait, voilà que j’ouvrais bien malgré moi la porte à mes profondeurs insondables. Plus je poussais pour résister, plus sa bite s’introduisait dans mes boyaux. Dans une tentative désespérée de repousser sa queue, des spasmes animèrent mon boyau et offraient un accès royal à mon tourmenteur.Sous l’effet des spasmes, la jouissance vint. Une jouissance sale, impure, atroce. Mais une jouissance d’une puissance dévastatrice, faite de frustration libérée, de saturation des sens, de digues morales qui sautaient sous l’effet de sa queue, une jouissance infernale qui secoua mon corps de contractions insoutenables, de convulsions folles comme si j’étais prise de démence. Je jouissais comme jamais, emportée dans un maelstrom de plaisir, de douleur et de rage mêlés…- ‘Iiiiiiiiiiiiiiiiiiiaaaaaaaaaaaaaaaarrrrrrrrrrgrhhhhhhhhh !!!!!!!!!!!!”Mon client savait très bien ce qu’il était en train de me faire subir, et par dessus tout ce que je ressentais…- “Alors ma petite Clémence, ma salope d’ingénieur, tu fais moins ta fière maintenant !”- “Hhhh… Hhhh… Hhhhhhh…”- “Tu sais comment j’appelle les petites bourgeoises dans ton genre ? Des outres à foutre juste bonnes à faire tourner dans les caves des cités !”A ce moment-là, il inonda mes boyaux de son foutre, la bite gonflée prête à exploser, sa longueur d’une dureté hallucinante me broyant les chairs de l’intérieur. Je ne savais plus où j’étais, comment je m’appelais, ou ce que je venais de subir. J’étais simplement repue comme jamais de plaisir, au moment où mes barrières mentales ont commencé à céder sous l’assaut répété de sa queue. Mon corps ne m’appartenait plus, il lui appartenait à lui, il dirigeait mon corps avec sa queue, je n’étais qu’une marionnette entre ses mains. Mais quel plaisir ! J’étais devenue une vraie salope…C’est ainsi qu’à compter de ce jour je basculai dans un nouveau monde, celui des véritables salopes se cacahnt derrière l’apparence de putes de bas étage, toujours en quête du client qui saurait me souiller comme je le désirais au plus profond de mon cul.J’ai ainsi pu vite gravir les échelons dans ma carrière d’ingénieur en bâtiment, mon patron ayant vite compris mes penchants au sexe, et m’utilisant pour des négociations ardues, une vieille habitude dans le BTP à ce que j’allais vite comprendre pour mon plus grand plaisir…

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