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Initié par un couple libertin

Big Dicks

Initié par un couple libertin
Résumé : comment un couple de Britanniques m’a initié aux joies du triolisme.

À la fin de l’été 1990, j’errais triste et seul sur une vaste plage de l’Atlantique. Je venais d’avoir dix-neuf ans, et mes amis venaient de déserter afin de reprendre leur vie d’étudiants. Moi, je restais là. Je ne savais que faire entre océan et ville où les touristes se raréfiaient. L’après-midi se finissait alors qu’un léger vent de mer se levait pour faire claquer le d****au vert et tinter les câbles des bateaux amarrés au port.

La radio annonçait l’écroulement de l’empire soviétique ; je m’en moquais, bien que l’armée fût sur le point de m’incorporer pour d’étranges aventures au soleil dangereux du Koweït. Mais cela, dans mon innocence juvénile, je l’ignorais encore.

Malgré mes tentatives trop timides d’aborder les filles, j’étais encore puceau. L’idée de rentrer chez mes parents, faute d’argent pour poursuivre mon séjour, me déprimait. Ou alors, il aurait fallu trouver un job de plongeur dans un restaurant, par exemple, mais la perspective de travailler m’accablait et renforçait mon spleen.
Ce jour-là, les bonnes fées de la chatte et du zob ont certainement dû se réveiller en s’apercevant qu’elles m’avaient oublié : le miracle s’est produit.

Sur la plage, j’ai sympathisé avec un couple de jeunes Anglais. Ils m’ont simplement demandé de garder leurs affaires pendant qu’ils se baignaient. Sans doute la dame avait-elle remarqué que sous mon maillot de bain, je bandais pour ses adorables petits seins pâles qui émergeaient sous son bikini. Heureusement, je parlais leur langue, malgré un accent certes épouvantable, mais qui ne nous empêchait pas de nous comprendre. Sur la plage, nous nous sommes raconté nos vies. Puis, sachant que je n’avais pas d’argent, ils m’ont invité au restaurant. Ils s’appelaient Tom et Gwen, venaient de Birmingham, s’étaient mariés l’année précédente, n’avaient pas encore d’enfants, et débutaient la trentaine tous les deux. Des prénoms faciles à retenir que ma mémoire a gardés précieusement. Ils adoraient la France, surtout la côte ouest. Oui, les bonnes fées de la moule et de la pine les ont mis sur mon chemin d’errance.
C’est dans un établissement plutôt chic que les choses sérieuses ont commencé. Fin de saison oblige, les clients étaient rares. Nous nous sommes installés autour d’une table au fond de la salle, pour être tranquilles. Dès le moment de l’apéritif, les pieds de Gwen, assise en face de moi, se sont faits baladeurs et se sont promenés du côté de l’entrejambe de mon pantalon. Elle avait pour cela retiré ses sandales et ses orteils erraient de mes cuisses jusqu’au niveau de ma braguette. En même temps, elle m’a avoué que son mari et elle cherchaient des jeunes garçons ou filles pour épicer leurs relations intimes. Si je voulais bien d’entrer dans leur jeu, je pourrais passer de très agréables vacances en leur compagnie.

Les petits pieds de Gwen agaçaient avec insistance la bosse qui se formait sous mon jeans. Sans hésiter, j’ai accepté leur proposition en abaissant ma braguette afin de permettre à ma pauvre verge comprimée de se déployer à l’air libre, en priant pour que personne ne me voie dans cette tenue plutôt gênante.

Le magnifique sourire de la femme qui trouvait en face de moi m’a rassuré. Elle appréciait mon impudeur. Aussitôt, elle a commencé à me branler sous la table, alors qu’au-dessus, nous trinquions comme si de rien n’était. Tom, assis à côté de sa chère et tendre dont il tenait câlinement la main, se rendait compte de la situation, mais il n’a fait aucun commentaire.

La pâleur du visage de Gwen, à peine maquillée, contrastait avec la peau hâlée de son époux, habitué aux régates en bateau avec ses amis. Sous la table, les petons s’activaient à m’exciter, et je sentais que l’inéluctable éjaculation allait bientôt me procurer un orgasme des grands jours. Soudain, elle a cessé son geste et remis ses pieds dans ses sandales ! Elle et lui ont échangé un sourire entendu. À ce moment-là, j’ai compris que j’étais destiné à être, non pas l’amant d’une charmante Anglaise, mais l’innocent jouet d’un couple pervers. Et je l’acceptais pleinement, en dégustant mon homard mayonnaise.

Le somptueux dîner terminé, nous nous sommes promenés au crépuscule sur le front de mer, alors que les boutiques baissaient leur rideau et que les dernières familles désertaient la plage. Tom et Gwen échangeaient d’amoureux baisers sous les cinquante mètres, juste sous mes yeux. S’amusaient-ils à me provoquer, me sachant solitaire ? Ah, la perfide Albion ! Mais dans l’ombre épaisse d’une arcade, elle a plongé sa main dans mon slip et attrapé mon membre toujours turgescent, pour le relâcher aussitôt et se retirer prestement. Je bandais tellement que cela en devenait douloureux. Puis, elle a procédé de même avec son mari, et m’a dit à l’oreille qu’elle adorait mon pénis et qu’elle avait hâte de le voir à découvert. Et moi donc !

Nous sommes enfin arrivés à leur hôtel. Le couple disposait d’une suite au dernier étage avec une chambre à coucher et un salon dont le balcon possédait une vue où l’océan rejoignait le ciel étoilé. La fenêtre était restée ouverte ; l’air doux conservait ses parfums d’été finissant et, pendant tout mon séjour dans cette pièce, le bruit des vagues a constitué notre fond sonore. Dans le silence de la nuit, il me semble que je l’entends encore.

Sans tarder, ils m’ont demandé de me mettre entièrement nu devant eux, qui par contre n’étaient nullement pressés de se dévêtir. Nous avons bu un digestif qui, additionné au Saint Emilion du restaurant, commençait à me faire tourner la tête. Debout en face d’eux, qui étaient assis sur le canapé, les bras ballants et bandant comme un cerf, je me laissais m’examiner comme par deux médecins.

— Ses organes génitaux sont magnifiques, ne trouves-tu pas, mon chéri ?
— Si, absolument, ma tendre aimée, a répondu Tom sans se départir de son flegme, une main posée à travers la robe sur la cuisse de son épouse. Nous avons eu la chance de découvrir un jeune satyre.
L’expression « organes génitaux » (genital organs) m’a fait rire. Sans doute que la stricte éducation qu’ils avaient reçue leur interdisait la moindre trivialité dans leur langage : aucun « cock », « dick », « cunt », « snatch », « slut » ou « bitch » dans leur vocabulaire, cette musique anglophone à une syllabe familière aux habitués de xhamster ; rien de tout cela ne sortait de leur bouche distinguée. Même si les regards avouaient qu’ils n’en pensaient pas moins.
— Qu’allons-nous faire maintenant, a demandé Tom ?
— Oh, mon chéri, comme j’ai envie d’une double pénétration, là, maintenant !

Elle s’est vautrée dans la canapé, comme une jeune fille tombant en pâmoison devant le prince charmant.

— Pourquoi pas ? Nous reste-t-il des lettres françaises ?
— Oh non, je crois que nous avons fini la boite hier, avec… comment se nommait-il, déjà, cet adorable blondinet qui possédait un énorme pénis ? Yann ?
— Plutôt Yannick, ma chérie, a dit Tom en se saisissant du combiné téléphonique pour appeler la réception et réclamer, dans sa langue maternelle, une nouvelle provision de condoms. Bien lubrifiés, et de couleur claire de préférence, afin de ne pas dénaturer la pâleur de mon épiderme.

Il faut préciser pour nos lectrices et nos lecteurs les plus jeunes que, dans ces années-là, la pandémie de sida devenait mondiale et la trithérapie n’existait pas encore, de sorte que la maladie que l’on appelait plus le cancer gay, tant elle se moquait bien des préférences sexuelles de ses victimes, tuait presque à coup sûr, après une effroyable agonie. Dans les milieux libertins, on pouvait plaisanter avec la bléno ou la syphilis, mais plus ce risque-là.

Puis, s’adressant à moi :

— Vous ne voulez vraiment pas une larme de cet excellent whiskey irlandais, jeune homme ?
— Non merci, Monsieur. Je crois avoir absorbé déjà suffisamment d’alcool.
— Vous êtes un garçon fort raisonnable. Mais vous verrez : l’armée vous dévergondera. Nous autres britanniques y avons renoncé depuis longtemps. Je lève mon verre à vos futurs succès auprès des femmes ! Vous n’allez pas tarder à constater que la mienne est délicieuse au-delà de tout ce que les mots peuvent exprimer.
— Je n’ai aucun doute à ce sujet, Monsieur.
À ce moment-là, une femme de chambre en tenue est venue apporter, sur un plateau, une boite de préservatifs. Elle était jeune, charmante, et m’a vu dans le plus simple appareil, ce qui n’a pas paru l’étonner le moins du monde. Ce couple devait l’avoir blasée par ses frasques. Il y avait comme une pitié dans le sourire qu’elle m’a offert. Tina : tel était le prénom écrit sur son badge. J’aurais bien voulu la revoir, en privé cette fois, pour quelques tendres échanges. Mais la guerre du Golfe m’a privé de cette occasion.

Gwen n’a même pas attendu qu’elle s’en aille pour orner mon attribut masculin d’une coiffe de plastique. Tina a demandé :

— Désirez-vous autre chose, Messieurs-Dame ?
— Votre croupe charmante nous aurait certes tous émerveillés, y compris ma chère épouse qui est bisexuelle, mais je crains que cela ne soit pas très professionnel de votre part de verser ce soir dans la gaudriole, ni très correct de la notre de tenter de vous corrompre dans l’exercice de votre service, alors non. Merci beaucoup Mademoiselle, a-t-il conclu en français.

Malgré la courtoisie du ton, la fille a rougi avant de s’éclipser, non sans m’avoir lancé un dernier regard plutôt tendre. Gwen a enfin enlevé sa robe, sous laquelle elle ne portait pas de culotte ni de soutien-gorge. Tom s’est dévêtu en un temps record : bronzé intégralement, bien musclé, mais petite bite. Pour la première fois de ma vie, j’avais une femme nue à portée de mains. Les miennes devaient trembler. Elle s’en est rendue compte et les a pris dans les siennes, pour m’apaiser.

— Ma chérie, me préfères-tu par-devant ou par-derrière, a demandé Tom ?
— Pour sa première fois, ne pourrions-nous pas laisser choisir notre jeune invité ?
— Comme vous voulez, ai-je répondu.

Alors, ils ont tiré à pile ou face, avec une pièce de cinq francs. Le sort a décidé que je devais enculer la belle. Elle s’est mise à genoux sur le canapé, penchée en avant, et sans hésiter, je l’ai sodomisée. Sa gaine anale était aussi brûlante que sa peau toute pâle était fraîche, et je trouvais ce contraste particulièrement excitant.

Tom s’est allongé sous elle et l’a pénétrée vaginalement, tout en la baisant sur les lèvres, langues sorties, à la française. Je sentais la présence l’autre bite coulisser dans l’autre orifice. La situation devait inspirer l’Anglais au plus haut point, car il a éjaculé très vite, tandis que je prenais mon temps, m’obligeant à penser à autre chose lorsque la volupté montait de trop, afin de faire durer le plaisir. Gwen semblait apprécier ma manière de l’empaler virilement, en l’attrapant son bassin à pleines mains pour qu’elle se balance en avant et en arrière. À chaque coup de bélier, je m’enfonçais jusqu’au fond de sphincter anal, et qui la conduisit lentement, mais sûrement, à l’extase ; je l’entendais gémir de plus en plus fort et ses feulements de joie couvraient le bruit de l’océan. Surtout que Tom a continué à plaire à sa belle en lui prodiguant un cunnilinctus dans une position bizarre, à moitié courbé, sans doute assez inconfortable pour lui. Il était un galant homme, assurément.

Je me suis répandu à l’intérieur de ce cul brûlant. Elle n’a pas s’en rendre compte. En fait, j’ignorais encore que, capote ou pas, les femmes ne peuvent pas sentir directement que l’on éjacule dans leur anus. Quand je me suis retiré, j’ai vu que le trou restait béant. J’en étais béat d’admiration, un état de béatitude qui s’est prolongé plusieurs minutes. Pour me remettre de mes émotions, Gwen m’a apporté un thé vert, brûlant comme l’était son corps. Mes jambes tremblaient. Je n’étais plus un puceau. Pour toujours, le goût de cette boisson est resté associé à la manière sodomite d’honorer une femme.

Chères lectrices, sachez que j’écris, comme habituellement, entièrement nu devant mon ordinateur, tout en me masturbant. Veuillez m’autoriser une pause afin de me permettre d’éjaculer dans un mouchoir, car évoquer ces souvenirs précieux est hautement excitant. Voilà, c’est fait. Merci pour votre patience.
Ces gens-là étaient infatigables. Ils se sont rhabillés et m’ont invité à me vêtir également, non pas des modestes frusques que je portais en arrivant, pas suffisamment élégantes, mais d’un costume que Tom m’a prêté. Ils m’emmenaient au théâtre.

— Maintenant ? Mais il est une heure du matin !
— Il s’agit d’un théâtre pornographique, m’a expliqué Gwen. Toutes les nuits, sur la scène, une jeune actrice subit les assauts simultanés d’une dizaine d’acteurs, tous très bien membrés, et cela se termine sous des flots de semence dont elle est presque entièrement recouverte. On appelle cela un gang-bang. Tom et moi trouvons ce spectacle si émoustillant que nous y assistons pour la sixième fois depuis le début de notre séjour. Pour ton éducation, il serait bien que tu nous y accompagnes.

Moi qui n’avais jamais osé mettre les pieds dans un cinéma porno, ni touché au minitel rose, cela revenait à franchir les excitantes portes du pandémonium où régnait le Vice avec un grand V comme Volupté.
Soudain, une sonnerie étrange a surgi de la poche du veston de Tom : un téléphone portable, à l’époque dernier cri de la technologie, permettant d’appeler et d’être joint à tout moment, partout dans le monde, luxe inouï réservé à la haute société et aux cadres supérieurs des multinationales. Il a parlé si vite que je n’avais pas compris ce qu’il disait.

— Nous allons te faire rencontrer un couple d’amies, m’a-t-il après avoir raccroché. Deux femmes, Amy et Mandy, qui vivent ensemble et passent leurs vacances à bord d’un voilier ; cependant, elles ne sont pas lesbiennes, mais bisexuelles. Je lui ai parlé de toi et elles aimeraient bien bénéficier de tes charmes, car nous aimons bien partager ce que nous possédons. Si tu le veux, bien sûr. Elles sont libertines, extrêmement coquines, amatrices de jeux sexuels de toutes sortes, et elles ont une quantité astronomique de fantasmes à assouvir. De plus, ce qui ne gâte rien, leur beauté fait se retourner tous les hommes sur leur passage. Qu’en dis-tu ?

Après tant d’émotions, j’étais troublé ; en d’autres temps, j’aurais dit oui sans l’ombre d’une hésitation. Mais j’ai dit :

— Permettez-moi seulement de les rencontrer : je déciderai après.
— Comme tu veux.

Pendant cette discussion, Gwen avait revêtu un élégant pantalon de lin couleur écarlate, surmonté d’un corsage blanc brodé, du plus bel effet, et des talons aiguilles. Une grande dame, assurément. Elle cachait un objet derrière son dos.

— Le spectacle ne commence que dans une demi-heure et c’est tout près d’ici, a-t-elle dit : nous avons tout le temps. Que dirais-tu d’une petite récréation, jeune homme ? Connais-tu cela ? Non, sans doute.

Il s’agissait d’une tige de silicone, rouge et assortie à son pantalon, muni de sangles permettant de la fixer autour de la taille. Vous aurez certainement reconnu un gode-ceinture, mais j’ignorais, à l’époque de ma candeur, tout de ce genre d’équipement. Elle a enfilé ce phallus artificiel et m’a prié de me dévêtir à nouveau, et même de revêtir la robe qu’elle portait précédemment.

— J’aime bien féminiser mes partenaires, et me sentir moi-même un homme. Y a-t-il une part féminine en toi, mon garçon ? Pour le savoir, il faut que je t’initie à cette pratique qui me passionne.

Tom était assis dans un fauteuil et regardait placidement sa femme s’offrir mon cul encore vierge de toute pénétration. Gwen a lubrifié abondamment son gode, sous mes yeux. La taille de l’engin, tant par la longueur que le diamètre, surpassait tout ce que Dame Nature pouvait octroyer à un mâle.

— Pour un débutant, tu aurais pu choisir un modèle un peu moins conséquent, a objecté Tom.
— Il faut le mettre à l’épreuve. Je sens que notre ami possède beaucoup de potentiel érotique : sous l’innocence se trouve une bête de sexe qui ne demande qu’à s’exprimer. D’ailleurs, regarde : bien qu’il ait déjà éjaculé, il bande encore. Superbe.
– On reconnait là le jeune étalon, a dit Tom. Je ne suis plus capable de ce genre d’exploit.
— Allez-y, ai-je dit en relevant la robe jusqu’à la taille, et en me tenant à genoux sur le canapé, cambré, comme l’était Gwen juste avant. Défoncez-moi, je suis prêt.
— Si tu as trop mal, dis-le quand même, a dit Gwen. J’en possède toute une collection, pour la plupart moins gros. En appuyant sur ta prostate, la tige va te procurer un plaisir que tu ignores encore. Mais d’abord, je t’en prie : fais-moi une pipe. Regarde, petite, comme je bande.

Je me suis mis à genoux et j’ai sucé le strapon comme si c’était une authentique verge, en procédant comme je l’avais tant rêvé, dans mon lit solitaire, qu’une fille m’offre une fellation. Elle attrapait mes cheveux pour diriger l’engin dans ma bouche, l’enfonçant de plus en plus loin. Je lui ai même prodigué une gorge profonde, sans craindre les haut-le-cœur. Simulait-elle ? Elle gémissait de joie et semblait ressentir un réel plaisir, comme si la tige était faite de chair véritable. Puis, apparemment satisfaite de ma manière de la servir, elle a retiré son engin de ma bouche.
Elle est passée derrière moi, et après avoir longuement caressé mon dos, elle est entrée doucement et m’a ainsi dépucelé du cul. J’ai saisi le dossier du canapé à pleines mains pour supporter la douleur de ma rosette vierge écartelée. Pendant ce temps, dans son fauteuil, Tom se branlait, braguette ouverte.
Soudain, j’ai perçu une sensation spéciale dans mon ventre, un spasme inconnu venant d’un organe dont je n’avais pas conscience. Le point G masculin, la prostate pressée qui expulse son jus. Une étrange liqueur s’est échappée de ma verge tendue, et ce n’était pas du sperme. Je ressentais le besoin urgent d’éjaculer, et instinctivement, j’ai voulu me masturber. Mais, pour m’en empêcher, Gwen a attrapé mes poignets qu’elle a liés dans mon dos au moyen d’une paire de menottes qu’elle avait cachée on ne sait où, sans doute sous le canapé. Désespéré de pouvoir m’épancher, j’ai poussé un long gémissement plaintif.

— Ça va, ma belle, m’a demandé Gwen ? En tout cas, ma robe de ta très bien. Tu es charmante.

Le lecteur comprendra que la forme féminine de la traduction depuis l’anglais est une licence que je me suis permise, parce que la langue de Shakespeare ne permet pas de féminiser les adjectifs.

J’ai entendu un bourdonnement : il s’agissait d’un vibromasseur que Gwen plaquait sur son clitoris. Bientôt, elle jouissait en se trémulant d’une manière qui accélérait les saccades de son bassin. Faute de pouvoir de libérer à mon tour, je devenais fou, d’autant qu’elle se contentait de titiller mes bourses de manière à renforcer mon excitation.

— Je vous en supplie, Madame, laissez-moi venir, je n’en peux plus !
— Mon mari va venir t’aider à traverser ce moment difficile.

Effectivement, Tom s’est levé et m’a offert une fellation. Si on m’avait dit, le matin même, que dans la nuit j’allais me faire sucer par un homme, moi qui suis hétéro à 100 %, je ne l’aurais pas cru. Et pourtant ! Bouche masculine ou féminine, même effet : je lâché ma purée entre les lèvres de l’Anglais ; c’était un soulagement, et il y en avait une quantité que je ne pensais pas possible, car ma prostate s’était vidée d’une manière complète sous la pression du godemiché qui transperçait mon cul. Je n’ai pas pu m’empêcher de pousser un cri d’extase et ce cri s’est envolé par la fenêtre ouverte.

Tom est passé derrière mon dos, a revêtu un préservatif et m’a enculé à son tour, pendant que sa femme, assise sur le dossier du canapé, bécotait mes lèvres, les cuisses largement écartées. Elle m’a libéré de mes liens, puis a pris doucement mon poignet pour m’inviter à tripoter sa chatte qui avait conservé sa fourrure brune. Je sentais le clitoris rouler sous mon pouce et, à sa respiration, je sentais bien que ce geste lui plaisait. Elle mouillait copieusement – je ne savais pas qu’une femme pouvait émettre autant de liquide, et pourtant, dans ce domaine de l’humidité féminine, je n’avais encore rien vu.

— Pauvre fille, a-t-elle compati entre deux succions labiales. Si jeune, et déjà dépucelée de deux côtés.

Comme je bandais encore et qu’elle me faisait face, je l’ai pénétrée, tout en restant pilonné par-derrière. Puis elle est passée derrière le dos de son époux et l’a également sodomisé. Nous formions en quelque sorte une chaîne dont j’étais le maillon intermédiaire. Tout cela s’est bien sûr terminé dans une nouvelle inondation cyprino-spermatique – si toutefois, chers lecteurs que je remercie de m’avoir lu jusqu’au bout de mon texte, vous m’autorisez ce néologisme.
En sortant, alors que sous la Lune, je marchais entre eux deux sur le boulevard du front de mer, Gwen a dit :

— Nous ferons de toi une bête de sexe à notre service. Tu as beaucoup de potentiel. Tu es fait pour ça, et rien d’autre.

En disant cela, elle a plongé sa main dans mon pantalon et a senti que je bandais encore.

— Je suis d’accord avec toi, ai-je répondu. Je suis né pour baiser. J’en ai été privé trop longtemps.
— Avec nous, tu ne manqueras jamais de sexe. Jamais. Je te le promets.

Tout commentaire sera le bienvenu, même négatif, notamment si mon style vous déplaît. Mais si vous aimez cette histoire, je veux bien en écrire la suite où je serai livré à la tendresse cruelle d’un couple de belles Anglaises totalement dépravées, qui ont contribué à produire le drogué de la chatte que je suis devenu.

L’illustration est issue du site xhamster.

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