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Un travail parfait ? (Sissyfication) (Ep. 1)

Anal

Un travail parfait ? (Sissyfication) (Ep. 1)

– Veuillez m’excusez… êtes-vous bien Monsieur Pierre G. ?

Je me retournais lentement. Il faut dire que je sortais juste de mon travail, et n’avais pas l’habitude d’être interpellé par mon nom en rue. Et j’eus le souffle coupé. La femme qui m’avait appelé par mon nom était tout simplement… superbe ! Une chevelure noire, longue, encadrait un visage ovale parfait. Des yeux bleus en amande à couper le souffle, des lèvres pulpeuses… Elle portait une robe rouge, qui mettait en avant un décolleté bien remplis… La robe s’arrêtait à mi-cuisse, ses jambes étaient gainées de bas noirs, et ses pieds chaussés d’escarpin avec des talons d’au moins 20 centimètres. Il se dégageait d’elle une élégance, mais aussi une assurance très forte.

Je n’ai pas l’habitude d’être abordé par des jolies femmes. Je ne suis pas un Play-boy… je ne suis ni très costaud, ni beau gosse… et très timide. Vraiment pas le profil du dragueur. Le rouge aux joues je répondis à cette superbe créature :

– Hum… oui, c’est bien moi… nous nous connaissons ?
– Pas encore. Je m’appelle Nancy Posseis. De la société Posseis Ltd. Voici ma carte. Pourrais-je vous parler un moment ?

De la tête elle m’indiqua une voiture parquée en double file. Une Mercedes, quasi aussi longue qu’une limousine, les vitres arrière teintées, avec chauffeur… que me voulait-elle ? Mon regard glissa sur son décolleté. Un petit point de beauté pouvait se voir sur la poitrine généreuse compressée par la robe ou le soutien dessous… Je n’allais pas refuser. Si elle voulait abuser de moi, je me laisserais faire sans problème !

– Bien sûr…

Le chauffeur ouvrit la portière… il y avait deux banquettes, l’une en face de l’autre, en cuir noir. Elle entra la première, sur la banquette dos au chauffeur. Je m’installais en face d’elle. Dans le sens de la conduite, en plus, je préférais ça. Une vitre, elle aussi teintée, nous séparais du chauffeur. J’entendis sa porte claquer, et le moteur se mettre en route, puis la voiture démarra.

– Nous allons vous reconduire chez vous, et en chemin, je voudrais vous parler de quelque chose.

J’acquiesçais de la tête.

– Vous vous demandez certainement comment nous vous connaissons. Mais avant de vous répondre, connaissez-vous la société Posseis Ltd. ?

Je fis non de la tête. Avec le mouvement de la route, de la voiture roulant sur le boulevard, nos genoux s’effleuraient. Je restais concentré, mais sentis que ce contact, même léger me mettais en émois. Je sentis une légère érection entre mes jambes. D’autant plus que l’habitacle pas si grand s’emplissait de son parfum, suave et enivrant.

– C’est la maison mère d’un grand groupe financier, un consortium de plusieurs entreprises, présentes sur les cinq continents. Présent en bourse, nous sommes une valeur stable, car nous avons investi dans toutes les matières premières existantes, et dans tous les types de manufactures industrielles. Nous sommes vraiment présent partout… et donc gagnant partout !

J’acquiesçais de la tête. Je me concentrais sur ses jolies lèvres, évitant que mon regard ne plonge dans son décolleté.

– Le consortium appartient à ma famille depuis sa création. C’est pour le moment ma sœur aînée, Noemy, qui la préside. Ma seconde sœur, Kimberly est la directrice financière. Et moi la plus jeune des trois sœurs, je suis la responsable du personnel. Et c’est à ce titre que je vous contacte.

Elle prit un magazine qui était sur le siège, à côté d’elle. Un magazine d’entreprise… et l’ouvrit à un article… je me vis sur la photo, avec mon costume un peu trop grand, recevoir le prix du meilleur assistant au concours national. C’était donc ça, elle voulait me recruter… adieu mes fantasmes !

– Pour n’importe quelle fonction pour laquelle nous recrutons, nous voulons les meilleurs. Vous êtes un assistant idéal : efficace, discret, loyal, parfait organisateur… un vrai champion ! En tout cas, l’article ne tarit pas d’éloge à votre sujet. Je vous veux pour travailler avec moi, devenir mon assistant personnel…
– Ce serait un plaisir de travailler pour vous… mais vous savez j’ai déjà un travail que j’aime beaucoup et…
– Un plaisir, mmm ?

Ce mot dans sa bouche semblait prometteur de paradis… est-ce que je rêvais, où la pression de son genou s’accentua contre le mien ?

– Surtout quand vous verrez les conditions que nous vous offrons… regardez…

Elle déposa le magazine sur la banquette, là où il était auparavant, et me tendit un signataire, lui aussi en cuir noir. Je le pris et l’ouvris. A l’intérieur se trouvait un contrat. Je le feuilletais, parcourant les éléments importants.

– D’accord… je comprends… c’est une blague, c’est ça ? Caméra cachée ou un truc du genre ???
– Pardon ?

Elle semblait sincèrement ne pas comprendre ce que je disais. Je replongeais sur le contrat, le rouge aux joues. Mon salaire était quadruplé par rapport à ce que je gagnais pour le moment, sans compter les actions bonus dans l’entreprise, il y avait voiture (et une berline, avec carte de carburant comprise !), PC, gsm de société… J’avais du mal à y croire… une créature de rêve m’aborde dans la rue pour me proposer le job le mieux payé de ma vie !!!

– Et encore, le contrat ne parle pas de certains autres avantages…
– Il… il y a encore d’autres avantages ???
– Oui… des avantages… en nature…

J’entendis le ‘poc’ que fit sa chaussure en tombant sur le sol de la voiture… son pied, gainé de noir, remonta le long de ma jambe gauche, vers mes cuisses… avant de se diriger vers mon entre-jambe…

– Je suis très… vraiment très généreuse… avec mon personnel quand il travaille bien… j’aime donner de ma personne, vous comprenez…

Le sourire qu’elle me fit était très évocateur… Mon premier réflexe fut d’encore regarder sur la droite, sur la gauche, histoire de voir s’il n’y avait pas de caméra cachée… tout cela me semblait si irréel ! Ou alors je rêvais ? Je rêvais et j’allais me réveiller dans mon grand lit, seul, comme d’habitude ?

Soudain, son pied trouva la raideur de mon sexe, sous le tissu de mon pantalon, et la pression se fit plus forte… je n’étais pas tout seul dans mon grand lit, j’étais bien dans une voiture luxueuse, devant une femme superbe qui venait de m’offrir un contrat de rêve, et dont le pied caressait mon sexe aussi efficacement qu’une main… J’en tremblais, les joues en feu, et fit tomber le signataire sur la banquette à côté de moi…

– Si vous signez le contrat maintenant, nous nous occuperons de payer votre ancien bureau pour résilier votre contrat. Et je vous fais une fellation de rêve. Mais pour gagner cela, vous devez signer ce contrat dans les cinq minutes… top chrono !

Je ne pouvais m’empêcher de penser que tout ceci était très précipité, une sensation de « trop beau pour être vrai » me faisait hésiter. Son pied caressait mon sexe, accentuant la pression. Elle me sourit, passa sa langue sur ses lèvres… ses lèvres qui dans 5 minutes pouvaient se trouver autour de mon sexe… je n’avais jamais connu ça de ma vie, une fellation…

En pensant cela, quasi inconsciemment, je repris le signataire de cuir, l’ouvrit, prit mon bic dans mon veston, et je signais le contrat, à la dernière page.

– Bien, signez les deux exemplaires, s’il-vous-plait… et un paraphe en bas de chaque page…

Je m’exécutais. Lorsque j’eus signé et/ou paraphé toutes les pages, je lui tendis le signataire, qu’elle prit lentement, un sourire aux lèvres. Elle contrôla que je n’avais rien omis, puis signa et parapha à son tour. Satisfaite, elle reposa le signataire à côté
d’elle.

– Bien ! Vous avez fait ce que je vous ai demandé. Donc vous méritez une récompense… si vous comprenez bien ce principe, vous comprenez la mentalité de notre société !

Elle se mit à genoux entre les deux banquettes, face à moi, et écarta mes jambes, se glissant entre elle. Ses mains caressèrent mes cuisses, avant de remonter vers mon entre-jambe, où une belle bosse se faisait voir, soulevant le tissu de mon pantalon… Elle descendit doucement la fermeture éclair, mon sexe poussant le tissu de mon caleçon par le trou ouvert. Elle caresse cette bosse, ouvrit l’attache qui fermait le haut du pantalon… je tremblais, les joues de plus en plus en feu…

– C’est la première fois, n’est-ce pas ?

Elle le dit d’une voix suave, ses yeux semblaient rieurs… Sa main attrapa ma verge, par-dessus le slip et la branla doucement, puis de plus en plus vigoureusement… ma respiration s’accéléra… elle sourit en voyant la tâche qui se formait sur le caleçon, au bout de ma verge… Sa langue passa sur cette tache mouillée, mon pré-sperme, ses lèvres pincèrent mon gland, ma verge, sur le tissu du slip… puis, doucement, elle écarta les bords du slip, et sa main vint cueillir ma verge…

– Mmmm… chaude et bien dure, comme je les aime !

Sa langue vint doucement tournoyer sur mon gland, je ne pouvais détacher mes yeux de cette vision, avec son décolleté plongeant en arrière-plan, et ce grain de beauté qui semblait lui aussi se rire de moi… Soudain je tressailli ! Ses lèvres venaient de se refermer sur mon gland, l’engloutissant lentement dans sa bouche, le reste de ma verge suivant le mouvement… Sa tête descendit lentement le long de mon sexe bandé, avant de remonter, puis de redescendre… sa langue travaillait autour de mon gland, puis elle reprenait ses va-et-vient, alternant les deux, de plus en plus vite… Je trouvais les proportions de mon sexe pas trop petit (plus ou moins 17 cm sur 4/4,5 de largeur), et elle prenait le tout dans sa bouche, sans soucis… pour elle ce n’était pas une première, assurément !

Je n’arrivais plus à penser, ni à parler. Je n’avais jamais connu cette sensation, mon sexe dans une bouche chaude et humide, le jeu des lèvres sur ma hampe, de sa langue sur mon gland… assez vite il se cabra dans sa bouche… une fraction de seconde j’eus une étrange sensation, comme quelque chose de dur contre ma jambe qui n’aurait pas dû être là, mais mon éjaculation m’arracha à cette sensation bizarre…

– Attention, je… je vais…

Mais elle savait très bien ce qui se passait, accélérant sa fellation pour me faire venir… je jouis en gémissant, emplissant sa bouche de mon foutre… elle avala le tout, sans ciller, se pourléchant les lèvres après… puis elle vint s’asseoir sur me genoux et me donna un baiser passionné. Nos langues se mêlèrent, la sienne goûtait mon propre sperme !

Puis elle me tapota gentiment la joue, et alla s’asseoir sur sa banquette, de nouveau en face de moi.

– Je pense que nous sommes arrivés !

Ses yeux étaient toujours rieurs, je n’avais même pas remarqué que la voiture s’était arrêtée. Elle ouvrit la portière, tandis que je réarrangeais ma tenue, et en quelques secondes je fus sur le trottoir, en face de mon immeuble. La portière de la voiture claqua, et après quelques instant la vitre de son côté s’abaissa.

– L’adresse des bureaux est sur ma carte de visite. Soyez-y demain à 8h00 précise. Et surtout, soyez à l’heure, j’ai horreur du manque de ponctualité.

Elle me fit un clin d’œil ravageur, puis la vitre se referma tandis que la voiture redémarrait et avança dans la rue, avant de disparaître au carrefour suivant. J’étais là, tout penaud, sur le trottoir. Me demandant encore si je n’avais pas rêvé. Et avec une autre étrange sensation. Comme celle de m’être bien fait avoir. Pourtant tout cela semblait si intéressant…
J’haussais doucement les épaules. A chaque jour suffit sa peine, on verrait bien le lendemain. Et au moins, j’aurais connu cette divine sensation de se faire sucer par une superbe créature au moins une fois dans ma vie !

Je triturais la carte de visite dans ma main, nerveusement. Le building était là, face à moi. Mais j’hésitais encore, toujours cette étrange sensation, ce doute. Il était 7h50 et j’étais au centre-ville, dans le chic quartier des affaires. Face à moi un building tout de verre, d’au moins une quarantaine d’étage… si pas plus. C’était énorme !

Après encore quelque secondes d’hésitation, j’entrais. Le hall était grand, avec du verre partout, qui permettait de voir tous les étages, jusqu’en haut, où l’on pouvait voir le ciel, ainsi que les deux ascenseurs transparent qui montaient et descendaient. Tous les bureaux, à chaque étage, avaient de grandes baies vitrées qui donnaient sur le hall, sauf les cinq derniers étages. Derrière le comptoir d’accueil, tout en bois et en bronze, Il y avait une longue banderole blanche, comme un d****au, avec inscrit en bleu Posseis Ltd… en dessous un cercle bleu, frappé de la fourche d’un trident couleur or… comme sur la carte de visite que je tenais à la main… Le garde de l’accueil me fixait du regard. Je me décidais donc à avancer vers lui.

– Bonjour, j’ai rendez-vous avec Mme Nancy Posseis.
– Vous êtes Monsieur Pierre G. ?
– Oui, c’est moi…
– Pourrais-je voir une pièce d’identité, s’il vous plaît ?

Je lui montrais ma carte d’identité. Il l’examina attentivement, en fit une copie, puis me la rendit, avec un formulaire à signer. Après que j’eus signé, il me donna un badge avec le nom de la société… et avec ma photo (le système de surveillance devait être méga sophistiqué, j’avais été photographié entre la porte d’entrée et ce comptoir !) et une sorte de code barre sous la photo.

– Mme Posseis vous attend. Au 45e étage. Puis directement sur votre droite.

Je remerciais le garde, qui gardait l’air patibulaire… mais bon c’était son métier après tout. Je me dirigeais vers l’ascenseur, avec une série d’hommes en costume-cravate, comme moi, jeunes et moins jeunes, et de dames en tailleur. Il y avait 50 étages en tout, mais il fallait une clé ou un code pour arriver aux trois derniers. J’appuyais sur le numéro 45. L’ascenseur fit plusieurs arrêts, et lorsque les personnes sortaient de l’ascenseur j’avais le temps d’apercevoir des bureaux, des secrétariats, déjà bien animés malgré l’heure matinale. C’est sûr, ça bossait ferme ici. Le 45 s’alluma enfin au-dessus de la porte, et je sortis.

Les moquettes au sol étaient moelleuse, et l’environnement donnait une impression si pas de luxe, d’aisance, assurément. Je pris sur la droite et arrivais devant un bureau, d’où sortirent deux femmes. Nancy était là. Aussi superbe que la veille. sa longue chevelure était relâchée, comme la veille, mais elle portait un tailleur noir, avec un top noir fort échancré, qui laissait deviner les bords du soutien-gorge à dentelle rouge. Ses jambes étaient toujours gainées de bas noirs, et ses pieds chaussés d’escarpin du même style que ceux que j’avais vu hier. La femme qui l’accompagnait lui ressemblait, mais avec une chevelure plus claire, châtain plutôt que noir. Par contre le visage était pareil, même yeux en amandes, même forme du visage, des lèvres. C’était certainement une de ses sœurs. Elle semblait plus âgée, et portait des lunettes de marque. Nancy me remarqua.

– Pierre ! Bien à l’heure, je vois ! C’est parfait ! Laissez-moi vous présenter Kimberly, qui est la vice-présidente de notre groupe, et la directrice financière… Kimberly, voici Pierre G. qui sera mon nouvel assistant… à partir d’aujourd’hui !
– Encore un nouvel assistant ! Mais tu les épuises ! Au prix où on les paye, tu pourrais être plus soigneuse avec ton petit personnel ! Enfin… Bonjour Monsieur G. Bienvenu dans notre groupe !

Elle me toisa de haut en bas, ne faisant même pas mine de me tendre la main. Je compris tout de suite : elle était la supérieure, et moi… le très inférieur, et elle savait le faire sentir ! Elle partir vers l’ascenseur, sans me jeter un autre regard, comme si je n’existais pas…

– Venez, suivez-moi, je vais vous montrer votre bureau !
– D’accord, Mme Posseis.
– Tsssss… on va travailler une bonne partie de la journée ensemble, alors, appelez-moi Nancy. Par contre, nous tenons au vouvoiement. C’est plus élégant !
– D’accord, Nancy, je vous suis…

Mon nouveau bureau était deux fois plus grand que mon précédent ! En forme de ‘L’, j’avais une imprimante/photocopieur personnalisé, siège ergonomique, la baie vitrée plongeant sur le hall, des armoires remplies de dossiers… un ordinateur dernier cri… La porte d’entrée donnait sur le couloir, près de l’ascenseur, et sur le côté, une portait communiquait sur un autre bureau…

– C’est mon bureau, de l’autre côté… me dit-elle avec un clin d’œil coquin

Elle s’assit sur le coin du bureau, sa jupe courte remontant quasiment à mi-cuisse… elle était si belle, c’était affolant ! Elle sourit en voyant la bosse qui déformait légèrement mon pantalon, puis se tourna… et me passa un dossier !

– Allez zou, au travail monsieur mon assistant… J’ai besoin que ces fiches soient copiées dans notre base de données, toutes les explications sont sur la première page. Bon travail !

Elle me fit encore un sourire ravageur, avant de passer dans son bureau, et d’en fermer la porte…

Je lus la feuille d’instruction et pris le temps de bien me faire au système informatique interne et à la base de données. Etant assez doué en informatique, je fus assez rapidement à l’aise, et pu commencer à encoder les fiches, des fiches de personnel. A la fin de la journée, vers 18h, j’avais terminé quasiment tous le paquet, il ne devait en rester que 20%. J’allais fermer mon ordinateur lorsque Nancy sortit de son bureau, un manteau chic sur le bras et un sac de marque en bandoulière.

– Alors Pierre, la journée s’est bien passée ? Les fiches sont encodées ?
– La journée s’est bien passée Nancy, merci. Je me suis fait à l’informatique, au réseau interne et à la base de données. J’aurais certainement fini les fiches demain, sans aucuns soucis…

Elle ne perdit pas son magnifique sourire, mais ses yeux, d’habitude si jolis, si clairs, prirent une dureté qui pétrifierait n’importe quoi qui tomberait sous ce regard !

– C’est votre première journée ici Pierre. Je serai donc tolérante. Mais apprenez que chez Posseis, on ne remet JAMAIS au lendemain un travail commencé ce jour. On le termine. Quelle que soit l’heure. Quel que soit vos impondérables et rendez-vous extérieurs. J’espère qu’à l’avenir, vous comprendrez mieux l’esprit de la maison !

Sa voix était aussi dure et froide que ses yeux. Elle se tourna et partit, en claquant la porte. Merde ! Première journée, première gaffe. Je regardais le tas de fiches qui restaient. Au moins 1h30 à 2h de travail… Je me rassis sur mon fauteuil de bureau. C’était mon premier jour, mais je voulais vraiment faire bonne impression. De toute façon qu’avais-je d’autre à faire ? Rentrer chez moi, me réchauffer un plat et regarder une série débile à la TV ? Je me remis donc au travail… ayant perdu du temps pour me rendre au wc et au distributeur de soda, je terminais le tout 2h30 après. J’étais content de moi ! Je fermais pour de bon le PC et enfilais mon veston, lorsque la porte de mon bureau s’ouvrit. Nancy était là, accompagné d’un gars tout longiligne… un mannequin pour sûr, au vu de sa saisissante beauté… enfin pour un homme…

– Pierre, encore là ? Ooooooh vous avez terminé les fiches !

Elle murmura quelque chose à l’oreille du type, qui me regarda avec chaleur, puis entra dans le bureau de Nancy. Celle-ci s’approcha de moi…

– Je suis désolé d’avoir été si rude, Pierre, mais je suis heureuse que vous ayez compris l’esprit de la maison !

Et sans que je m’y attende elle passa sa main derrière ma tête, attirant mon visage contre le sien. Elle m’embrassa, je sentis sa langue lécher mes lèvres… que j’entrouvris… sa langue entra dans ma bouche, chercha la mienne, puis elles se mêlèrent, pour le baiser le plus passionné, le plus enfiévré que je n’avais jamais connu ! Puis elle se recula, me fit encore son sourire ravageur, caressa la bosse qui s’était à nouveau formée à mon entre-jambe, puis se recula encore, vers la porte de son bureau…

– A demain Pierre ! Passez une bonne soirée…

Et elle entra sans bureau, fermant la porte derrière elle… Je restais là, sidéré… avant de machinalement mettre mon manteau, et quitter le bureau vers chez moi. Elle me chauffait comme pas possible, j’étais hyper excité… un détail continuait à me troubler cependant… j’avais cru apercevoir quelque chose au niveau de son entrejambe à elle… une bosse ? Je ne saurais dire, l’éclairage sur la jupe noire pouvait tronquer ma vision… Mais j’avais encore la douce sensation du baiser, le petit goût de champagne qui restait sur ses lèvres… et la sensation de sa langue qui pénétrait ma bouche… je me masturbais comme un fou avant de m’endormir…

Le lendemain, j’arrivais de bonne heure au bureau. Un dossier m’attendait déjà… des plans de chaque étage, avec le nom des départements, des chefs de départements, puis une fiche avec les noms des gens qui y travaillent. Je pus voir qu’il y avait tout un étage réservé pour un réfectoire, avec possibilité d’acheter un repas chaud à bon prix. Il y avait aussi un petit centre de fitness et des garages dans le sous-sol. Je n’y étais pas encore allé, vu que j’avais finalement renoncé à la voiture de société… en ville, le tram c’est plus facile ! Et je ne me déplace jamais ailleurs qu’en ville… Une note accompagnant le dossier me conseillait de me familiariser avec les plans, les lieux, le nom des personnes… j’étudiais encore le dossier quand elle arriva. Elle portait un ensemble veste-pantalon couleur crème, très élégant. Sa poitrine volumineuse était pour une fois assez cachée, dans un top de soie aux coupures moderne. Tout en elle sentait le luxe, l’élégance, l’assurance…

– Bonjour Pierre, bien dormi ?
– Oui, bonjour Nancy !

Je n’osais réciproquer la question, me rappelant le gars qui était entré avec elle hier. Elle me sourit.

– Venez avec moi.

Elle enleva sa veste et entra dans son bureau, je la suivi. Je ne pus détacher mes yeux de ses fesses, moulée parfaitement dans le pantalon crème, qui par transparence laissait deviner le string noir qu’elle portait dessous.
Son bureau était au moins trois fois plus grand que le mien… un superbe bureau en acajou en occupait une partie, des bibliothèques pleines de livres une autre partie, et un coin salon-bar, avec sofa confortable et moquette moelleuse la dernière partie. Des tableaux moderne pendaient au mur. Le tout était soigné, élégant. Et luxueux…

– Vous avez votre smartphone ?

Je le sortis. C’était celui de la société, bien sûr, tout dernier cri. Elle approcha son appareil du mien et synchronisa les agendas.

– Voilà, mon agenda est sur votre smartphone. Je veux que pour les réunions tout soit prêt une heure à l’avance, que je puisse toujours vérifier les lieux avant la réunion. J’ai horreur de l’improvisation et des problèmes de dernières minutes. Pareil pour mes voyages. Je dois tout pouvoir checker avant de partir. Ceux où vous devrez m’accompagner sont notifiés en une autre couleur. Tous les lundis matin, nous aurons une réunion préparatoire pour la semaine. Tous les lundis après-midi c’est réunion avec les chefs de département,…

Elle me donna ses instructions, ses plannings, la façon de travailler avec elle. Elle était inflexible et exigeante… mais d’une telle beauté… Je comprenais d’ailleurs assez difficilement la fascination que je ressentais pour elle. Moi d’habitude si strict, si sérieux, si professionnel. Une partie de moi écoutait ce qu’elle disait tandis qu’une autre se gavait d’images de son corps, imaginant tout le plaisir qu’elle pouvait donner…

– Voilà, je pense que c’est pas mal pour un premier briefing, n’est-ce pas Pierre ? Enfin si vous en avez retenus assez, parce qu’avec vos yeux rivés sur mon corps… attention au harcèlement sexuel sur les lieux de travail !

Elle me dit ça coquinement, en me tapotant la joue ! Je rougis et balbutiais des excuses avant de me retrouver assis devant mon bureau, en chaleur… Je me calmais en me jetant dans le travail. Je m’occupais de préparer les réunions, réserver les salles, commander les fournitures, organiser les plannings, les transferts… je passais ma journée à organiser tout pour le mois en cours et le suivant… Vers 17h30, tout le travail effectué, je me levais, pris mon veston, et m’assit sur le bord de mon bureau, rêvassant, regardant par l’immense baie vitrée la vue plongeante vers le hall, 45 étage plus bas… je voyais les gens quitter le bureau, eux ne pouvaient pas me voir, vu la hauteur… c’était vertigineux, comme une fourmilière toujours en mouvement… Je rêvassais car j’étais perplexe. Dans mon travail j’avais préparé un voyage d’affaire qui aurait lieu dans trois mois à New York. Le premier que je ferais avec Nancy. Et si j’avais réservé deux billets d’avions, je n’avais reçu comme consigne de ne réserver qu’une chambre… et cela me laissait rêveur !

Soudain la porte du bureau de Nancy s’ouvrit, et elle apparut, un gros dossier sous le bras…

– Pierre, auriez-vous l’obligeance de me photocopier ce dossier ? J’en ai besoin pour demain matin, c’est très important !

Assis sur le rebord du bureau, j’étais comme hypnotisé par la grosseur du dossier… il y avait au moins 400 feuilles ! Elle s’approche et me le passa… puis sa main, très caressante, se posa sur mon entrejambe…

– Cela me ferait tellement plaisir que ce soit fait avant que je quitte le bureau, à 21h…

Puis elle retourna dans son bureau… je me dirigeais vers la photocopieuse, me mettant directement au travail. Ce n’était pas le plus amusant à faire, surtout à cette heure-ci, et un soir de Champions League, mais c’était comme si sa caresse m’avait électrisé ! A 20h30, le dernier feuillet était photocopié, et penché sur la table à côté du photocopieur je terminais d’arranger le dossier… lorsque je sentis sa présence derrière moi… elle n’avait fait aucun bruit, mais je reconnaîtrais son parfum entre mille ! Ses mains se posèrent délicatement sur mon torse, je la sentis coller son bassin contre mes fesses… et elle me murmura un « merci beaucoup » à l’oreille… je me tournais, face à elle…

– Bon travail = récompense ! dit-elle de sa voix suave…

Ses mains revinrent sur mon torse, desserrèrent ma cravate… puis descendirent lentement vers la boucle de ma ceinture… qu’elles défirent… Nancy s’agenouilla, je pus voir le haut de son string noir qui remontait un peu au-dessus de son pantalon crème… quelle vision exquise ! Se pourléchant les lèvres, elle défit mon bouton, descendit ma braguette… mon pantalon s’entrouvrit, laissant voir la belle bosse dans mon boxer bleu marine… Elle me rendait fou… J’étais un homme, il fallait que je me montre sûr de moi, que je prenne les choses en main… j’essayais par le biais de l’humour…

– Et… et le harcèlement sexuel sur le lieu de travail ???

Je tentais de me montrer sûr de ma moi, mais ma voix saccadée montrait mon degré d’excitation…

– Pourquoi, vous voulez porter plainte ?

Elle avait ce sourire et ces yeux… elle caressa la bosse formée sous mon slip, qui se teinta d’une petite tache plus foncée, mon pré-sperme… j’étais en son pouvoir, complètement… elle plongea sa main dans mon boxer, en déroulant le haut, et en sorti ma verge bandée…

– En tout cas, lui ne veut pas porter plainte, il a l’air plutôt heureux de me voir !

Et lécha le bout de mon gland, ramassant le pré-sperme avec sa langue… puis elle lécha la hampe, descendant jusqu’à mes testicules… puis remonta le long de la hampe, léchant le gland, puis attrapant plus fortement mes testicules d’une main, ce qui me fit un peu mal, mais semblait gonfler ma bite un peu plus, elle enfourna alors le gland turgescent dans sa bouche… pour la seconde fois de ma vie, je connus ce moment d’extase moite, elle me suçait, et vraiment bien, j’étais au paradis, pétrifié par le plaisir tandis que sa tête allait et venait le long de ma hampe… Je voyais son string, devinait ses fesses, sentait mon sexe sucé avec gourmandise par sa bouche gourmande… j’étais en extase… Soudain, mon regard tomba sur son entrejambe, et je vis distinctement une bosse… mais je ne pus concentrer ce qui me restait de conscience là-dessus, car la jouissance me pris, et elle fut si forte que j’en fus pratiquement plié en deux, mes mains agrippées à la table de travail… elle avala avec gourmandise toute ma semence, et lécha encore après mon gland, tout sensible après avoir éjaculé..

– Et bien, c’était abondant !

Elle se pourlécha les lèvres, se relevant…

– Merci Pierre, chéri !

Et elle m’embrassa à pleine bouche… j’étais encore tout cotonneux, étonné de la puissance de mon orgasme, lorsque ses lèvres se posèrent contre les miennes, et que sa langue pénétra une nouvelle fois ma bouche… elle avait un goût fort et âcre, le
goût de mon sperme… mais sur sa langue, dans son baiser, je trouvais cela plutôt excitant…

Puis elle se détacha, pris le dossier, et rentra dans son bureau… j’étais toujours agrippé à la table de travail, mon pantalon ouvert, mon sexe débandé suintant doucement sur mon boxer bleu marine, les jambes tremblantes… Soudain, un drôle de souvenir me vint à cet instant… le midi j’avais été regardé mes extraits de compte, et j’avais vu l’avance de mon premier salaire payé sur le compte… Le plaisir, l’argent… j’étais au paradis !

Les deux jours suivants, je ne vis pas beaucoup Nancy. Elle avait de grosses réunions à l’extérieur. Je me concentrais donc sur mon travail administratif. J’étais ,plongé dedans, le vendredi, lorsque soudain quelqu’un toqua à la porte.

– Bonjour, vous êtes Pierre, c’est ça ?
– Oui, je suis Pierre G., bonjour !
– Je suis Gérard F. du département commercial.

L’homme devait avoir la cinquantaine, une moustache et des cheveux poivre et sel, coupé court, un ventre légèrement proéminent. Bien habillé. Je me souvins d’un détail, étudié avec les fiches de personnel et le plan des bureaux : c’était un des
délégués syndicaux de la boîte.

– Je me permets de vous déranger, comme vous êtes nouveaux pour me présenter. Je suis délégué syndical, et si vous avez besoin de quoi que ce soit, je suis là pour vous aider. Vous êtes syndiqué ?

Il était sympathique, et la discussion fut plaisante. Il me proposa de visiter les bâtiments avec moi, de me présenter au personnel.

– Vous savez, ils pensent pas à ça ici. C’est travail, travail, travail, et le côté humain, ils s’en fichent… enfin, je sais, on a pas à se plaindre, côté argent, bouffe, avantages, on est choyé… Mais l’état d’esprit par contre, c’est autre chose. Je peux venir vous chercher à 14h pour vous présenter au personnel ?
– Oui, pas de soucis !
– Super, c’est important, au poste où vous êtes… Vous traiterez avec Mme Nancy Poseis de tout ce qui a trait au personnel, il faut que les gens vous visualisent, s’ils doivent venir vous parler pour un problème ou autre. C’est une place pas facile que la vôtre, entre les boss et le personnel… pas facile…

Il se leva pour partir, mais se ravisa…

– … un poste pas évident, vous savez. Il y a beaucoup de gens qui ne tiennent pas à cette place, le turn-over est le plus important de la boîte… et votre prédécesseur n’a pas tenu longtemps…
– Ne vous inquiétez pas, c’est gentil, mais je sais gérer…
– … il s’est jeté par cette fenêtre, là, il y a deux mois… pouuuuuf, une chute de 45 étages… oui, je m’inquiète. Beaucoup de gens s’inquiètent. Les patronnes… elles sont canons… mais bizarres… et peu tiennent le coup à leur côté… Allez, j’ai assez abusé de votre temps, à tout à l’heure Pierre !

J’acquiesçais de la tête. J’avais l’intuition qu’il était venu pour me mettre en garde. Quelques minutes plus tard, Nancy et sa sœur Kimberly entrèrent dans le bureau, en grande conversation au sujet des chances qu’avaient le dollar de surclasser l’euro à la bourse. Kimberly me toisa une nouvelle fois de haut en bas, parlant à sa sœur comme si je n’étais pas là.

– Il est encore là lui ? Il a tenu plus de quatre jours ?
– Et oui ! C’est un bon, j’avais bien flairé l’affaire.
– Un bon ?

Elle appuya sur le mot, me dévisageant autrement. Avec curiosité.

– Exactement ! Et je pense qu’il sera prêt pour la convention de New York…
– On verra ça, tu avais pensé cela pour l’autre, et tu as vu comment ça c’est fini. Bon, je te laisse, Noemy veut me voir, à propos de l’autre qui veut racheter nos parts dans notre société d’Afrique du Sud.
– Une O.P.A. ?
– Il va essayer, oui. Il faudra le mettre hors d’état de nuire avant… – elle s’était soudain rappelle que j’étais dans la pièce – bon, je file, je te raconterai ce soir. Noemy voudra sans doute te voir après, pour que tu lui raconte tes… progrès.

Elle me jeta un dernier regard, qui semblait m’évaluer, puis sortit, sans même me saluer. Nancy s’approcha de moi et posa sa main sur mon bras.

– Pierre, chéri, je sais que demain on est samedi, mais j’aurai vraiment besoin de vous. Vous pourriez venir au bureau pour 15h ?

Ses yeux se plantaient dans les miens. Elle était si belle. Le milieu de sa poitrine montait et descendait au rythme de sa respiration, son parfum était entêtant, des images de sa fellation me revenait sans cesse en tête… tandis qu’elle sourit, je ne pus qu’articuler, rougissant,

– Bien sûr Nancy !

Elle déposa un baiser sur ma joue et alla dans son bureau. Quel était ce pouvoir qu’elle avait sur moi ? C’était si fort… dès qu’elle s’approchait, mon cœur et ma respiration s’accéléraient, je rougissais et transpirais des mains… Et quand elle plantait son regard magnifique dans le mien, ou son parfum sublime dans mes narines… je ne pouvais plus penser, à rien, sauf à elle ! Etait-ce dû à sa beauté ? Etais-je amoureux ? Autre chose me troublais. J’étais certain maintenant d’avoir une bosse d’excitation au niveau de son entrejambe… était-ce une vraie femme ? Une transsexuelle ? Ou bien mon imagination, faussée par l’excitation du moment ?

(à suivre)

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